Suite de licenciée comme une voleuse

Pour participer au forum :

Identifiez-vous Pas encore inscrit ?
1 post / 0 new
Dernière réponse
mha29
5 points
Suite de licenciée comme une voleuse

Licenciée comme une voleuse (suite )
Bonjour
J'ai raconté mon histoire "licenciée comme une voleuse au bout de 23 ans", il n'y a pas longtemps

Je suis déterminée à envoyer ma patronne aux prud'hommes, même si on me dit, "à quoi ça sert, à ton âge, tu ne gagneras pas, elle est plus forte que toi", et même si c'est usant.
Je suis déterminée, j'en ai trop bavé.
Ce qui me fait peur, c'est que je sais que ma patronne, qui est notaire, donc sait très bien ce qu'elle fait, m'a fait comprendre que je n'avais pasx intérêt à parler tout simplement de ce qui s'est passé en 1996 avec son mec, sous entendu j'allais le payer très cher. (Et forcement, aujourd'hui on parle de mon incompétence et pas de son mec, alors qu'on a tout fait, elle comme les collègues, pour m'empêcher de bosser) Mais c'était très adroit. Elle ne parle que de ce qui l'arrange, bien sur
J'ai depuis été voir un avocat, même si je suis syndiquée, je préfère avoir plusieurs avis.
L'avocat a pris deux heures pour consulter mon dossier,
Je lui ai donc expliqué que le conflit avec ma patronne a commencé en 1996, à cause de son compagnon, que ce dernier avait de toute façon décidé de m'éliminer (c'était un vrai connard) et que ma patronne, vu que c'était son compagnon et qu'elle venait d'avoir un enfant de lui, a préféré aller dans son sens, et tout faire pour me virer sans frais. (ce qui est peut être assez logique)
Par la suite, je suis restée car elle n'a pas pu me virer. mais je peux dire que c'est tout à fait différent d'être dans une entreprise que parce que le patron n'a pas pu vous virer, ou d'yêtre spontanéement
Comme elle n'a pas pu me virer en 1996 et 1997, comme prévu, je suis restée, mais je n'ai eu tout de même que des mesures discriminatoires, et du harcelement moral, (même si elle dira qu'elle me criait dessus que parce que je faisais des erreurs)

Au début l'avocat semblait septique quand même, lorsque je lui ai dit que le point de départ était le compagnon de ma patronne., qui m'avait pris en haine et avait décidé de m'éliminer, , mais je sais que c'est la base. Si on ne parle pas de qui s'est passé en 1996 ça ne sert à rien.
L'avocat m'a dit après avoir examiné toutes les pièces et aussi ce qu'on me reprochait, les erreurs que mon chef notait sur un cahier depuis 2005, erreurs qui deviennent vite des choses épouvantables lors que l'on veut vous virer.
L'avocat m'a dit Il faut aller aux prud'hommes pour savoir, c'est 50/50." En effet, on vous reproche des choses, mais il y a quand même un passé."
Il sait déjà que ma patronne, jouera, la bonne patronne qui m'a gardé quand même malgré mon incomptence.
Apparemment, il a l'habitude de ce genre de dossier, l'employée très incomptente et le patron très humain
J'ai insisté sur le fait que seules mes erreurs étaient remarquées, et pas les erreurs ni fautes de mes collègues ou de l'ancien chef.
Il m'a demandé si j'avais des preuves des erreurs ou fautes de mes collègues, car on peut aussi se défendre de cette manière,
Ma patronne m'a tellement dit , lors que je lui disais que mes collègues aussi faisaient des erreurs et qu'elle ne disait rien, que c'était moi qu'on jugeait et non mes collègues, que je pensais que ce ne serait pas pris en considération par les prud'hommes.
J'ai essayé de contacter les anciennes collègues qui ont travaillé quelques temps voire quelques années chez ma patronne, elles sont d'accord avec moi pour reconnaitre que c'était une ambiance malsaine pour moi, et que je n'étais pas à la même enseigne que les autres employées, mais elles ne témoigneront pas, elles ne veulent pas "d'emmerdes"

J'ai essayé aussi de contacter une ancienn collègue, qui était là en 1996, et qui à l'époque trouvait honteux ce qu'on me faisait, elle me disait "que de méchanté à votre égard" mais elle ne témoignera pas, et pourtant son témoignage aurait été capital.
C'est évidemment très important d'avoir des attestations, maisça c'est autre chose, et il va falloir que je me défende sans.
Je sais que le combat sera difficile, j'en ai bavé pendant treize ans, il faut que justice soit faite.
Je ne sais pas si j'ai raison de vouloir absolument continuer, car l'avocat m'a quand même dit qu'il fallait être peut être être prête à perdre

Vos témoignages et vos avis m'intéressent.
Merçi de me répondre.